samedi 26 novembre 2016

Djeco à la librairie à la librairie Des Livres et Délices

Sur les conseils avisés de Carole , de Place aux enfants
La librairie s'est parée des belles couleurs Djeco

Nous vous proposons désormais, un chois de loisirs créatifs et de jeux

A bientôt







jeudi 1 septembre 2016

BRADERIE des commerçants de Cazères

Le dimanche 4 septembre

de 10h à 18h
sur le boulevard Jean-Jaures


Attention : repli à la salle des fêtes en cas de pluie !!!


jeudi 16 juin 2016

Marathon des mots à Martres Tolosane

Le 24 juin 2016 à 20h
dans le jardin du Grand Presbytère
à Martres Tolosane

Nous attendons....



En savoir plus


Chinongwa

vendredi 11 mars 2016

Le Chien Arabe- Benoît Séverac


Couverture

Nouveau roman à paraître de Benoît Séverac

Roman noir

Sergine Ollard est vétérinaire dans une clinique des Izards, le quartier de Toulouse où a grandi Mohamed Merah. Une adolescente effrayée, Samia, lui demande d'examiner un des chiens que son frère aîné, Nourredine Ben Arfa, un caïd du quartier, cache dans une cave d'immeuble. Le docteur découvre que le rottweiler sert de « mule » : il a le ventre rempli de capsules de drogue. Le petit caïd, en passe de devenir un trafiquant majeur, organise des convois de chiens passeurs. Il est par ailleurs indicateur pour les stups de Toulouse mais aussi informateur pour le renseignement intérieur : travaillé par l'islamisme radical, le quartier est aussi un vivier pour des terroristes potentiels, et à ce titre, Ben Arfa est aussi un indic à la solde de la police. Mais Sergine ignore tout de ce contexte : elle embarque le chien et l'examine à la clinique. C'est alors que deux jeunes la braquent et s'emparent du rottweiller et de son précieux chargement. Ces deux hommes sont les frères Hamid et Nejib Omane, islamistes radicaux, ils ont décidé de prendre le pouvoir sur le quartier en éliminant Ben Arfa, cet Arabe occidentalisé qui a refusé de soutenir le djihad. À partir de ce vol de marchandise, la jeune femme va se trouver embarquée malgré elle au milieu d'un combat entre les deux camps qui partagent les mêmes recoins de la cité toulousaine et la même culture de violence.

Benoît Séverac, revient avec un roman noir,  humain sans pathos, sans cliché
Avec une ambiance, une lourdeur, une épaisseur qui rend compte d'une réalité sociétale
Le regard est humain mais clairvoyant sur cette organisation souterraine imposée à bien des jeunes sans  repères.

En donnant très subtilement la parole à ses personnages féminins, Benoît Séverac donne à entendre les convictions fortes portées par des femmes, sur ces terrains que sont les quartiers oubliés des villes, en l'occurrence Toulouse pour ce roman. Quelque soit leur combat, flics, toubib, responsables d'associations, elles agissent souvent dans l'ombre et avec peu d'écoute ou de moyens.

Un très bon roman noir qui condamne mais ne juge pas.